Mener la bataille des idées et des arguments !

HAPPY BIRTHDAY !

HAPPY BIRTHDAY ! dans Vitamine happy2Approcher de la quarantaine peut – parfois – être source d’angoisse. « Qu’ai-je fait tout ce temps ? » s’interrogent certains. Nous avons des réponses, mais la question peut rester entière. Alors, pour arrêter ce stress inutile, Vitamine vous propose cinq clés pour être zen dans le monde des quadras.

« Regarde le chemin qui te reste à parcourir » m’ a chuchoté à l’oreille la Miss Fatale. C’est une experte en remontage de moral intensif. Mais, j’l'écoute pas toujours. Le soir de mes 38 ans, j’ai pas le choix. J’ai le nez enfoncé dans un mouchoir en papier. Y’a une angoisse qu’est montée d’un coup, les larmes ont suivi de suite. Pourquoi ? Parce que la perspective des 40 piges me fait peur ! J’peux pas dire que c’est raisonné, non, c’est émotionnel…  S’ensuit une grande conversation sur les tenants et aboutissants de nos parcours respectifs. La fatale a déjà fêté ses 40 ans, elle me refile ses conseils que je vous livre à mon tour. Passer le cap de la quarantaine est une affaire qui roule finalement.

 1) Lâcher prise : accepter de ne pas être parfait

A toujours courir après le temps, les dossiers du bureau, les clients, les soins, les enfants, les copines, les courses, le ménage, les transports en commun, et le reste de notre petit univers, et à vouloir tout bien faire toujours, on s’épuise. Résultat : à 40 piges, on à la sensation d’être un dinosaure ! Pas parfait ? Tant mieux ! On encaisse mieux les ratages, les retards et autres déboires.

 2) Prendre soin de soi… puis des autres

Cela peut sembler un tantinet égoïste, oui, oui, mais il est question de survivre à la crise de la quarantaine là ! Et comme « Charité bien ordonnée commence par soi-même », on prend cet adage à la lettre et on l’applique. Si on est trop fatigué pour tenir la main à Marcel qui vient de se faire larguer pour la énième fois, on décline (gentiment hein !) et on file prendre un bain. Bien chaud, avec tout plein de mousse et des trucs qui sentent super bon ! Y’a pas de mal à se faire du bien d’abord, on appelle Marcel le lendemain et on l’invite à boire un verre.

3) Décomposer le temps en décennies

 Soyons réalistes : de 0 à 20 ans, on ouvre les yeux sur notre environnement. De 20 à 30, on analyse tout ça. On peut objectivement dire qu’à partir de 30 ans, et pas avant, on est en mesure de faire des choix réfléchis. On a un peu de recul, on a testé des schémas, fait quelques expériences, tiré des leçons. A partir de là, on peut regarder la quarantaine comme le début d’une ère de maturité. Et pas comme la fin d’une époque…

4) Regarder ce qui reste à faire

Si on y regarde de très très près, la liste peut être longue. Faire un sport délirant (du fond du canapé si besoin, via le jeu vidéo de nos rêves). Trouver le courage de dire à belle-maman que la confiture de marguerites, on aime moyen-moyen. Réussir au moins une fois à aligner plus de trois mots d’anglais pour aider les petits à finir les devoirs ( y‘a des cours pour adultes, si si). Et tous les trucs qu’on repousse à plus tard, on s’y met !

5) Faire du vélo pour aller au marché ou au bureau !

On choisit une tenue hyper décontractée : baskets, sweat à capuche et  jean large. Du coup, on adopte un look ado qui permet de compléter sa garde-robe sans vergogne. Le jour où on met une jupe et des talons, c’est co-voiturage ou bus. Et puis, en plus d’être écolo (ce qui ne gâche rien, n’est-ce pas ?) faire du vélo pour se déplacer conserve tonus et joie de vivre. Mais oui, sentir ses muscles en action donne le sourire ! Comment ça c’est pas vrai ? Tentez l’expérience, on en reparlera plus tard. Nous, pour de vrai : vélo / bureau !

mini-transpire dans Vitamine

Pff...72 km !

4 septembre, 2012 à 00:18 | Commentaires (0) | Permalien


Dans ton sac à main tu plongeras !

Dans ton sac à main tu plongeras ! dans Fatale autrucheAdeptes de la politique de l’autruche, équipez-vous ! Inutile de nier, il arrive d’être dans une situation juste im-pos-sible à assumer. Et que celle qui ne s’est jamais cachée jette la première pierre ! Eh bien, nous avons trouvé une solution sur mesure. Sans triche ni peur du ridicule, Adeline vous raconte tout !

 

« Je suis sur le point de faire une présentation de projet devant tout le staff de la société qui m’emploie » confie-t-elle avec un sourire. Adeline, 40 ans, célibataire, est une working-girl qui n’a pas pris le temps de trouver son prince. Elle bosse tellement qu’elle en oublie parfois même de manger à la pause déjeuner. En revanche, elle ne cesse de chercher LE sac à main qui peut tout contenir : ses petits objets courants bien-sûr, mais aussi l’ordi portable, les dossiers en cours, l’agenda (énorme), la trousse à stylos de toutes les couleurs. Bref, son dada, c’est le sac à main-annexe du bureau ! Jusque là, rien de bien original. Le tour de force arrive quand Adeline se trouve inopinément dans une situation impossible. « Y’a ce gars trop craquant qui me fait de l’œil depuis trois semaines. C’est un client important » ajoute Adeline en rougissant.

« La présentation concerne son dossier, mais j’ignore qu’il est invité à la réunion. Je suis encore dans mon bureau, ça commence dans 15 min. » La veille, Adeline a participé à l’enterrement de vie de jeune fille de sa meilleure amie qui n’a pas trouvé mieux que l’organiser un mardi soir. Bref, elle sent que son teint n’est pas bien frais. Les cernes et le bouton apparu dans la nuit attestent de sa soirée agitée. Pas grave, elle a le masque ultra-super-méga-régénérant : 5 min de pose et il n’y paraîtra plus promet la notice ! Elle enlève ses lunettes et se tartine copieusement la figure : « Je mets double dose parce qu’avec trois heures de sommeil… je connais ma tête ! » Chrono en main : 2 min… 3 min… Plus que deux minutes et elle va aller aux toilettes se rincer le visage, tout est en ordre, c’est cool. Mais, soudain, elle entend une voix suave qu’elle ne connaît que trop bien. « Booooonjour ! » lance à la cantonade le nouvel arrivant. « J’ai su que c’était mon beau client. Oh lala… Il va me voir avec ça sur la tronche ! Pas moyen d’aller aux toilettes sans passer devant lui ! Il vient toujours me saluer, quelle m**** !!! » se souvient-elle  en grimaçant. Et de poursuivre, hilare : « J’ai pas réfléchi dix secondes et j’ai plongé la tête dans mon sac ! »

Le ridicule ne tue pas

Bien-sûr, ce qui devait arriver arriva… Le client débarque dans son bureau au même moment et la trouve dans son sac, lui demande si tout va bien… Un problème peut-être Mam’zelle Adeline ? « Du tout, du tout… je cherche mes lunettes ! Allez donc en salle de conf’, j’arrive dans un instant » a-t-elle réussi à prononcer la tête toujours enfouie. Il éclate de rire, sûrement sans bien savoir pourquoi… Adeline entend son pas se diriger vers le couloir, s’estomper, disparaître tout à fait. Rassurée, elle sort de sa cachette et voit sur le bureau… les fameuses lunettes. « Ok ! Je sais bien  que j’étais ridicule, mais au moins il ne m’a pas vue déguisée en fantôme ! » conclue-t-elle philosophe. Elle en tire d’ailleurs une leçon pour l’avenir : « Mes sacs à main me servent vraiment de fourre-tout, je viens de comprendre à quel point ! Je les aimais déjà, mais là, c’est officiel : le sac grand format est l’allié de l’autruche moderne ! Exit les mini-riquiquis, pour les soirées. Sait-on jamais ce qui peut arriver ? A tout instant, je serai prête à récidiver en cas de besoin ! »

26 août, 2012 à 22:25 | Commentaires (0) | Permalien


Le mieux est l’ennemi du bien !

Le mieux est l'ennemi du bien ! dans Vitamine femme-grimace

Peut mieux faire ! Vous connaissez ? Le commentaire préféré des profs. Autre version de cet agaçant décret : je sais mieux faire que toi. Et plus vite, bien-sûr. Sinon, la gloire n’est pas intense. Allez, pour une fois, on proteste. Et on prouve qu’on fait aussi bien ! Témoignage d’Elisabeth, 27 ans, colocataire depuis 6 mois.

« Mon coloc, faut vraiment que j’m'accroche pour le comprendre. En tous cas, j’y arrive pas toujours. Ce matin, j’lui demande s’il a le papier administratif X dont on a super besoin pour finaliser un dossier. Il maugrée vaguement un …mmmpppfffff…en guise de réponse et, sans plus de précisions, retourne à son occupation du moment.

Pas de blem, je peux gérer ça toute seule. Je farfouille à droite à gauche et mets la main sur ledit papier dont je décide de faire une photocopie. J’insère donc dans l’imprimante-scanner-photocopieuse le papier et appuie sur le bouton ON…

Là, un cri de désespoir (??) me déchire les oreilles tout en me faisant sauter de mon siège !

Mon coloc’ me hurle de tout stopper net ! Je crois bien que je viens de lui bousiller un truc en cours super super im-por-tant et enclenche fébrilement le bouton OFF. Ouf ! Sauvés ! L’impression n’est pas lancée ! Tout va bien… Je demande donc ce qui a bien pu le mettre dans cet état.

Et là, il m’annonce – royal – qu’il vient de se souvenir qu’il a scanné le doc, qu’il va mettre la main dessus dans deux secondes, que je ne m’inquiète de rien, il s’occupe de tout, et tralala et tralala… et il trouve en effet ce doc scanné, il lance l’impression, il est heureux, soulagé, il a REUSSI à faire en dix minutes, ce que j’étais sur le point de faire en deux.

Je jette un petit regard en coin vers l’imrpimante-scanner-photocopieuse qui tient toujours entre son corps et son couvercle mon papier original, je regarde aussi le petit bouton ON, j’ai rien compris….

Je récupère mon doc original et le range dans sa pochette en carton bleu.

Quand il me tend d’un air vainqueur le scan imprimé, je ne dis même pas merci.

Ouais, ok, c’est pas poli.

Mais je suis trop blasée pour être polie.  »

21 août, 2012 à 05:41 | Commentaires (0) | Permalien


L’agenda qui fait du bien !

L'agenda qui fait du bien ! dans Vitamine bonheur-maintenant Plus que quelques jours avant la rentrée des classes et du taff. Finies les vacances, il faut se remettre au travail. Soit ! Mais rien n’oblige à ce que ça soit tristoune. Un conseil ? Misez sur l’agenda qui veille sur votre moral.

« Chaque année, à la rentrée, on se dit qu’il faudra attendre les fêtes pour s’éclater à nouveau. Eh bien, c’est faux ! Mon agenda prétend le contraire et il a raison ! »  a clamé Vitamine en débarquant ce matin. Elle s’est précipitée dans son bureau sans daigner me montrer ledit agenda -  à moi,  Fatale, qui suis toujours prête à lui faire partager mes découvertes ! Forcément, la curiosité a commencé à grignoter ma concentration. J’arrivais pas à bosser. Je me demandais comment un truc en papier pouvait prendre la parole ! L’air de rien, sourire dégainé pour vaincre sa réticence – peut-être – à causer, j’ai toqué gentiment à la porte. Elle a levé un sourcil, ricané comme elle seule sait le faire et m’a dit : « Te paye pas ma tête ! J’fais la liste des trucs qui me rendent heureuse… chaque jour. Et j’les note en première page de mon agenda, pour ne plus les oublier. Lis la couv’ de cette merveille ! Il a raison ce Ben, le bonheur, c’est maintenant ! »

mini-rouge moral ; rentrée ; agenda dans Vitamine

Je me suis dit que c’était un peu enfantin comme raisonnement : compter sur son agenda pour se rappeler qu’on peut être heureux à chaque instant. Et puis, après réflexion, j’ai reconnu que j’oubliais aussi parfois la simplicité du bonheur. Vitamine avait un super sourire… Ça m’a donné envie d’avoir mon petit rappel perso. Alors, j’ai filé à la librairie au coin de la rue parce que – bien-sûr – j’étais pressée du coup ! Eh bien, j’ai trouvé mon bonheur. Sur le mien est écrit : « La différence est une force ». Et je suis bien d’accord avec ça. Du coup, on a décidé toutes les deux de vous faire part de notre petite joie actuelle : l’agenda qui fait du bien au moral.

17 août, 2012 à 21:59 | Commentaires (0) | Permalien


Le 9 août, c’est la Saint Amour !

Le 9 août, c'est la Saint Amour ! dans Fatale oeuf-coeurQue les célibataires se réjouissent ! Y’en a pas que pour les amoureux et leur Saint Valentin fétiche : Aujourd’hui, c’est la Saint Amour ! Ras le bol d’entendre Lolita vanter les mérites de son homme ? Z’êtes pas amoureux ? TANT MIEUX !

 

 Spéciale dédicace à tous les non-amoureux

C’est une célébration universelle que voilà. La Saint Amour est l’occasion rêvée de fêter tous nos amours. Le bon prétexte pour dépasser la pudeur qui scelle parfois nos lèvres et aller se jeter au cou de :

- nos frangins, frangines, cousins, cousines, taties et compagnie ;

- nos collègues préférés, avec qui nous passons pas mal de temps ;

- nos amis de longue date, comme ceux rencontrés hier ;

- Germaine, notre voisine qui ne reçoit pas souvent de visite ;

- et même à notre chien Pollux (c’est un fidèle au moins celui-là !) pour qui nous n’en ferons jamais assez.

Papa, maman, grand-papa et grand-maman ont déjà leur fête inscrite au calendrier. Alors, pour ceux-là, on a le droit de faire l’impasse.

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9 août, 2012 à 12:48 | Commentaires (0) | Permalien


« C’est pas pour de rire ! »

« C'est pas pour de rire !  » dans Vitamine rire-petite-fille1


… disent, avec sérieux, nos enfants. Comme si le rire insultait certaines situations. Pourtant, le rire – privilège humain – est une source de bien-être. Il désamorce les tensions. Pour vérifier ça, Vitamine a accepté de faire un p’tit test en ligne. Sympa.

Fatale : « Vitamine, c’est le clown de l’équipe.  Nous pensions qu’elle cachait sa sensibilité derrière les pitreries. Mais le test en question a révélé bien autre chose. Comme elle est un tantinet partageuse, elle vous en livre les conclusions. »

 Vitamine : « C’est bluffant. En me basant sur les échanges que nous avons entre «Actualiens », j’ai répondu avec sincérité aux questions du test. Le résultat est tout à fait à l’image de ce qui se passe quand nous nous réunissons. Du coup, j’en ai fait d’autres, sur le même site. A chaque fois, les conclusions sont étonnantes et m’amènent à réfléchir sur mes modes de fonctionnement. J’vous suggère de tenter le coup ! »

Ici, pour faire le test.

Fatale : « Vitamine a déjà évoqué avoir une tare bizarre : le sourire. Y’a pas de hasard, ce test le confirme ! En 10 questions, pas plus. »

C’est tellement mieux avec le sourire !

Pour vous, l’humour est un fabuleux outil de communication. Il vous permet de rentrer plus facilement en contact avec les autres, de vous adapter, et vous offre l’opportunité de dénouer des relations conflictuelles. Vous l’utilisez comme un remède puissant contre la morosité qui menace le train-train quotidien. Il est le petit « plus » qui allège l’existence. Vous êtes ainsi bon public des blagues simples et efficaces, des films ou des sketches qui pastichent nos petits travers et grands défauts. Vous pouvez rire de vous-même comme des autres. L’humour est même parfois comme une seconde nature : vous appréciez d’avoir votre entourage pendu à vos lèvres et retrouver le sourire grâce à vous. Mais vous êtes aussi suffisamment fin psychologue pour repérer quand faire ou ne pas faire le pitre. Vous utilisez blagues et imitations avec tact et diplomatie, gardant toujours à l’esprit le respect des autres. Vous aimez donc le rire pour le rire, et l’aimez plus encore lorsqu’il est partagé entre amis, comme on partage une bonne bouteille de vin.

mini-se-marre dans Vitamine

Se découvrir de manière ludique

Amour, couple, famille, travail, bien-être et beauté, culture… Tout ou presque est abordé avec ces p’tits tests sympathiques. C’est l’occasion de faire un peu le point sur soi. Bonus : Les conclusions mettent en avant vos qualités, mais aussi les points à réfléchir et, peut-être, à travailler. Tentez l’expérience, vous aurez certainement quelques surprises.

Nos suggestions :

De quelle couleur êtes-vous ?

Quelle amoureuse êtes-vous ?

Quel rôle tenez-vous dans votre famille ?

Mélangez-vous travail et sentiments ?

Comment aidez-vous ?

Il y a de quoi s’occuper les week-ends pluvieux. Quand on a pas envie de mettre le nez dehors, on peut en profiter pour rester collé à l’ordi et ça fait du bien.

 

Merci à :

www.psychologies.com

9 août, 2012 à 06:00 | Commentaires (0) | Permalien


Un thé amer pour se taire

Un thé amer pour se taire dans Fatale plateau2tasses Nous connaissons  les nombreuses vertus du thé reconnues par la science : antioxydant, énergisant, préventif contre certaines maladies, bla bla bla… Stop ! Qui parle de son effet secret ? Personne !  Enfin, si, car Actuel vous le  révèle : vert ou rouge, le thé fait aussi fermer les bouches. Explications.

C’est une engueulade assaisonnée de mauvaise foi qui a permis de faire cette heureuse découverte. Non, il n’y a rien de scientifique. Mais nous avons été séduits par l’aspect thérapeutique de cette expérimentation. Lors d’un curieux  stratagème, Vitamine a mis à jour une nouvelle propriété du thé. Il contribuerait à maîtriser nos méchantes émotions nous empêchant de dire de vilains mots…

« J’ai eu comme une inspiration et ça a marché ! » se félicite Vitamine quand elle nous rapporte son anecdote. Son ex débarque un dimanche après-midi alors qu’elle est sur le point de se préparer du thé. « J’en bois régulièrement. Le vert à la menthe pour me détendre, le rouge pour me tenir éveillée. »  Khamfous (c’est le surnom de son ex) se pointe donc sans préavis pour éclaircir, selon lui, des points restés obscurs entre eux. Les rapports sont tendus, la discussion est difficile. Soudain, il éclate de colère et ressort de vieux vieux vieux dossiers ! L’ambiance tourne à l’affrontement. « Il m’a blessée par des propos durs et – franchement – de mauvaise foi. Moi, je réfléchissais sur le moyen d’arrêter ça. Plutôt que perdre mon sang-froid, agir calmement mais sûrement. J’ai regardé ma théière, l’eau, les feuilles et… j’ai augmenté le feu. L’eau est devenue brunâtre rapidement. J’ai laissé cuire encore… Et encore… Jusqu’à ce que l’amertume du thé trop cuit soit l’essence de ce breuvage. »  Une fois servi, Khamfous, occupé à poursuivre ses invectives, ne boit pas tout de suite. Les mots s’enchaînent ne laissant pas de place pour une éventuelle réponse. « J’avais envie d’être méchante. De lui faire mal à mon tour. Je connaissais ses fragilités, j’aurais pu cibler et faire mouche. Presque sans effort. Mais, j’ai bu ma mixture. C’est âcre, râpeux, ça s’avale difficilement. J’avais la langue collée au palais !  »

1-4a65b dans Fatale

Apprendre à gérer son stress

Quand Khamfous se rend compte qu’il ne fait qu’un monologue, il se tourne vers Vitamine. Il semble stupéfait de ce silence obstiné. Elle aurait tendance à avoir une grande g***** la Vitamine ! Lui, ne boit toujours pas son thé. De son côté, Vitamine en arrive à la dernière goutte. Elle tente tant bien que mal de déglutir, de faire remonter un peu de salive pour hydrater son palais tout meurtri… Elle pense avec ironie qu’elle est certainement un tantinet maso de s’infliger cette torture gustative. Dans le même temps, elle est finalement heureuse de n’avoir pas cédé à la facilité du hachoir verbal. Lorsqu’elle arrive enfin à articuler quelques mots, c’est pour dire : « Pas besoin d’avoir un QI de 135 pour manier les mots qui blessent. C’est petit et commode de laisser la déferlante s’abattre. Tu parles, je bois mon thé. Rentre chez toi. » Il se lève, pose la tasse sur la table du salon, claque la porte en partant.

« Avant cet épisode, Khamfous arrivait à me faire sortir de mes gongs. J’ai le sentiment d’avoir appris à maîtriser mes émotions. Pour m’auto-récompenser, j’ai cuisiné des biscuits aux amandes que j’ai dévorés ! Cette douceur en bouche m’a rappelé que je suis plus belle quand je ne suis pas méchante. »

 

Cette petite aventure nous a bien amusés dans un premier temps. Puis, à la réflexion, nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de sot moyen pour contenir nos envies de faire mal à autrui. Il est vrai que prendre sur soi et laisser passer l’orage est difficile. C’est même parfois tout simplement impossible. Nous n’aurions jamais envisagé une telle solution. Mais puisqu’elle est venue jusqu’à nous, pourquoi ne pas tenter le coup ?

5 août, 2012 à 01:08 | Commentaires (0) | Permalien


Je suis pas ta poubelle !

Je suis pas ta poubelle ! dans Vitamine 3-4a65c

J’ai un super pote : c’est mon psy.

Bon, ok, c’est pas un pote ; mais c’est un super psy.

Avec lui, je fais de grandes découvertes. Non, c’est pas ça. En vrai, mais vrai de vrai hein, y’a pas de découverte. Ce qu’il y a, c’est la CONFIRMATION de ce que je pense au tréfonds de mon petit moi. Sauf que… c’est si peu évident pour tant de gens, que je finis par douter même de moi. Alors, comme on est souvent d’accord sur le fond, Docteur Fabulous et moi, ça me fait du bien qu’il me le dise et qu’il m’aide à mettre les bons mots là-dessus.

Bah oui, mon cher psy, c’est le reformulateur (avec des mots tout jolis) de ce que j’ai bien compris mais pas encore réussi à dire à autrui.

Exemple : JE SUIS PAS TA POUBELLE !

Voyons un exemple pour illustrer…  allez, le Khamfous !

Le Khamfous est mon coloc. On cohabite depuis quelques mois.

Il est souvent, très souvent, en colère. Pourquoi ? Bah parce qu’il veut tout, toujours, tout le temps… et qu’il peut pas !

Quand il rentre du travail, il est méga-véner. Souvent.

Quand il va faire du sport, il est méga-véner aussi. Il se lève, véner, il se couche, vén… ouais, ok, z’avez compris quoi.

Perso, je suis affublée d’une tare bizarre : le sourire. Allez comprendre comment ça m’a pris ce truc là, mais c’est plus fort que moi, paraît même que c’est naturel. Bref, moi, je suis pas souvent énervée. Ou alors, c’est qu’y'a un cas grave sur le feu.

Un jour sur deux, la poubelle des énervements de Khamfous c’est moi.

Quand je dis poubelle, c’est juste pour un petit coup de stress : trente minutes d’embouteillage… un gars qu’a pas démarré illico au feu vert, une pluie sur la tronche en sortant du bureau… Si c’est plus costaud, comme une engueulade avec sa mère, je deviens carrément sa BENNE A ORDURES.

Morceaux choisis

« P..ain ! Fais ch… ce bor… de mer… ! »  en guise de bonjour, en rentrant du boulot, parce qu’il y avait une tong (à lui) en travers de son chemin dans le couloir.

Et aussi :

« Oh P..ain ! (son mot préféré) Tous des co.. au bureau, des caves, des bran….., des brêles, des pauv’ taches… savent rien fou… de leurs dix doigts… » en guise d’au-revoir avant d’aller au bureau.

Après six mois de ce régime là, j’ai tout cafté au Docteur Fabulous.

Il m’a demandé comment je vivais tout ça.

C’est sorti tout seul de ma bouche : je me sens comme sa poubelle…

C’est aussi simple que cela : déverser dans l’oreille de l’autre, avec force vulgarité qui plus est, son stress et son énervement revient à lui indiquer qu’il sert de poubelle.

Eh ben, moi, je le dis haut et fort :  JE NE SUIS PAS UNE POUBELLE !

8 juillet, 2012 à 15:42 | Commentaires (0) | Permalien


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