Mener la bataille des idées et des arguments !

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Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes

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Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes dans Fatale 2012-11-25_184007

Mea Culpa, je suis une femme.

 Mea culpa, petite ou grande, brune ou blonde, je suis belle.

Mea culpa, pour les hommes je suis désirable.

Mea culpa, avec mon charme, je les ensorcelle.

Mea culpa, en plus, je suis rebelle.

 Et pour tout ça, ils cherchent à me soumettre.

 Mea culpa, je ne me laisse pas faire.

Mea culpa, c’est ainsi que je suis naturelle.

Mea culpa, mon naturel, c’est de n’être pas muette :

 Mes ardeurs, pour de nobles combats, je les conserve.

Et ma plume est parfois une lame qui lacère.

Je me moque de ce qu’on en dira.

Ça m’indiffère ce qu’on en pensera.

 Quand bien même à la rue on me jette,

Je rebondis et avance de plus belle.

Sur un carton, sous un pont, je peux dormir.

Du moment que de liberté je ne suis pas privée.

 Du bon droit, mon seul roi, je veux user.

Tant de larmes sur mes joues ont coulé.

Tant de drames dans ma vie sont passés.

Dans ce champ de ruines une parole est cultivée.

Un seul mot suffit à résumer :

 NON

 Ce petit mot si souvent dénigré,

A la femme on refuse son usage et sa destinée.

Pour dire stop, celui-ci est pourtant désigné.

  A QUAND UNE ÉCOUTE ATTENTIVE ?

 Il est simple, il me semble, de comprendre.

Du moment qu’on est prêt à entendre.

Quand on dit NON, c’est qu’on est mal disposée.

 Ce n’est pas dans l’insistance qu’un homme se laisse aimer.

♦♦♦

Pour être écoutée, entendue, accompagnée, soutenue :

La Maison des Femmes – 27, cours Alsace Lorraine – 33000 Bordeaux – Tel : 05 56 51 30 95
E-mail : maison.des.femmes@wanadoo.fr – Site : http://maisondesfemmes.bx.free.fr

Avec ses bonbons, il m’a fait fondre !

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Avec ses bonbons, il m'a fait fondre ! dans Fatale femme-sucette2Les bonbons sont pour les enfants. Voilà, tout est dit. Eh bien, pas d’accord ! On peut être un adulte accompli, jongler avec adresse entre stress et pause café et redécouvrir les douceurs de l’enfance. Délicieuse expérience. Fatale a recueilli le témoignage d’Ysaline.

« Pourquoi est-ce que je joue à la grande personne ? Parce que tout ce qui m’environne exige une performance permanente. Et je m’y colle allègrement. Parce que l’adrénaline, j’aime. » De jour comme de nuit, son cerveau bouillonne. Elle a des idées à la pelle, elle en transforme certaines en projets. Elle médite, elle gère, elle court, elle court, elle court… « Chaque matin, c’est le même rituel : agenda, café, clope. Dans ma tête, j’ai le planning de ma journée à la minute près. Toujours l’impression de manquer de temps…  » Ysaline, 35 ans, est co-gérante d’une société de négoce de matériels informatiques. Elle a beaucoup de clients masculins. « Tous plus courtois les uns que les autres » précise-t-elle. « Ils m’invitent à déjeuner dans des restos chics, à la mode et très chers » s’amuse-t-elle à souligner avec un clin d’oeil. L’univers d’Ysaline est feutré, confortable, rien ne vient remettre en question son horloge personnelle. Sauf que la vie aime les surprises ! « Il m’arrive de prendre un café dans le bristroquet du quartier avec un ami qui vit à côté. C’est un garçon adorable, que j’apprécie bien. Il a un look de collégien, avec ses converses aux pieds et ses jeans délavés. Pas du tout le genre des hommes d’affaires que je rencontre habituellement » confie-t-elle avec un sourire attendri. Et de poursuivre sur le ton de la confidence : « Aujourd’hui, il a déboulé je ne sais d’où et a fourré dans mon sac à main : deux sucettes, un Malabar et une pochette de Haribo. Comme si c’était la chose la plus naturelle au monde de m’offrir des bonbons en guise de bonjour ! » Elle éclate d’un rire franc, visiblement heureuse de l’anecdote et explique que « ça m’a fait un électrochoc au cœur. C’est pas un bébé mon pote, beau trentenaire, vif d’esprit et plein d’humour. Avec ses bonbons, il me fait fondre. Tout à coup, j’ai 7 ans, j’ai sur la tête les couettes que me faisait ma mère ! Je me revois à grignoter à la récré ces pépites de bonheur. Eh ! Une sucette bleue, je vais avoir une langue de stroumphette toute la matinée. Eh ! Une verte, tu crois qu’elle a le goût de l’herbe ? » Ysaline a les yeux qui brillent en y repensant.

 

Une question se pose : bon, et alors ?

« Ce petit geste m’a rappelé que nous avons tous un enfant enfoui en nous, je vais aller à la rencontre du mien plus souvent. Parce que l’enfant en nous sait – instinctivement – où est sa joie de vivre. La mienne n’est pas dans le challenge de la vente qui fracasse tous les scores. Elle réside dans le partage et la spontanéité de l’amitié. »

Cap ou pas cap de rencontrer ma soeur ?

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Cap ou pas cap de rencontrer ma soeur ? dans Fatale jeux-d-enfants3Incroyable l’effet que peut produire une frangine sur notre boy-friend. Elle fait peur semble-t-il ! Comme si prendre un  café et papoter allait inverser l’ordre naturel du monde… En fait, c’est l’ordre interne du petit ami qui est compromis. Comment gérer la crise (de nerfs ou de rire, c’est au choix) ? Fatale vous explique ça.

« Noooon ! Laisse-moi partir… » gémit-il en grimaçant. « Mais, euh, nan, mais attends, nan, pas maintenant… » : c’est là tout le vocabulaire dont il dispose ? Il est tout rouge, il bafouille, il est sur le point de piquer un sprint ? N’en doutez pas, votre petit ami n’est pas encore prêt à rencontrer votre frangine. Même si elle a débarqué au déjeuner sans prévenir. « Ah ! Sauve qui peut ! » se dit-il. J’aurais pensé, comme ça hein, sans réfléchir, que la rencontre serait anodine. Point du tout. En tout cas, la première fois n’est pas sans bouleverser l’homme. Depuis quelques semaines, je déjeune avec Jules dans le quartier où je bosse. Parfois, je le croise le matin aussi, au moment du café avant d’embaucher. Il est d’agréable compagnie, il me présente quelques-unes des personnes qui gravitent autour de lui. Pas toujours simple d’être à l’aise, mais j’me dis que j’suis une grande personne, j’peux gérer mes émotions. Après tout, son sourire vaut bien la peine d’être entourée d’inconnus. Ce matin, méga-surprise, son frère se joint à nous. Glups, j’avale dix fois ma salive… Aïe aïe, mes mains sont moites, je me rends compte que la venue de son frère m’impressionne. Pas grave, je m’accroche à ma chaise, à ma tasse de café, à la conversation… Plus que cinq minutes et je file au bureau. Je m’en sors comme je peux, j’espère surtout ne pas avoir rougi (c’est terrible d’être affligée de cet incontrôlable afflux sanguin au visage).

Du sang froid dans les veines ?

Un quart d’heure avant la pause déj’ ma frangine m’envoie un sms sans appel : Hey Fatale, on mange ensemble, je suis là dans dix minutes, lalala… Ok, la vie a décidé que, Jules et moi, on est mûrs pour se présenter nos fratries. Bah, allons-y ! J’la rejoins en terrasse et dans le même temps informe Jules (qui est en route) que ma frangine a débarqué pour déjeuner. Réponse sms immédiate : Noooon !!  Hein, pardon ??? J’t'ai pas annoncé une opération à coeur ouvert m’enfin… Pas de bol pour lui, le seul lieu pour déjeuner est précisément là où nous sommes. Il a le choix entre : 1) faire bonne figure, 2) piquer un sprint pour se sortir de là. Ben, il a choisi le 2… a hésité un moment, une fraction de seconde m’a suffi pour le rattraper par la chemise ! De là, un échange d’une autre dimension :

« J’me suis pas défilée devant ton frère ! « Mais nan ! C’est pas ça ! J’ai plus le temps, j’ai des trucs à faire ! » « Ton truc à faire là, c’est de venir à table ! »  « Mais, euh, nan, mais attends, nan, pas maintenant… » Face à la force de ce dernier argument, me suis sentie démunie… C’est alors que je me suis souvenue du magnifique film de Yann Samuell : Jeux d’enfants. Si ce n’est déjà fait, regardez-le. Et si c’est fait, recommencez. Ces jeux/tests/découvertes sont autant de petits ou grands moments de joie. Et pour ne pas gâcher son sourire par un acharnement stérile, j’ai finalement lâché prise. Ben oui, comme vous le disait Vitamine (cf.happy-birthday), lâcher prise évite les rides.

mini-ricanne dans Fatale

Bref, conclusion du jour : Quand votre boy-friend sera cap de rencontrer vos proches, c’est qu’il aura acquis du sang-froid dans les veines.

Dans ton sac à main tu plongeras !

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Dans ton sac à main tu plongeras ! dans Fatale autrucheAdeptes de la politique de l’autruche, équipez-vous ! Inutile de nier, il arrive d’être dans une situation juste im-pos-sible à assumer. Et que celle qui ne s’est jamais cachée jette la première pierre ! Eh bien, nous avons trouvé une solution sur mesure. Sans triche ni peur du ridicule, Adeline vous raconte tout !

 

« Je suis sur le point de faire une présentation de projet devant tout le staff de la société qui m’emploie » confie-t-elle avec un sourire. Adeline, 40 ans, célibataire, est une working-girl qui n’a pas pris le temps de trouver son prince. Elle bosse tellement qu’elle en oublie parfois même de manger à la pause déjeuner. En revanche, elle ne cesse de chercher LE sac à main qui peut tout contenir : ses petits objets courants bien-sûr, mais aussi l’ordi portable, les dossiers en cours, l’agenda (énorme), la trousse à stylos de toutes les couleurs. Bref, son dada, c’est le sac à main-annexe du bureau ! Jusque là, rien de bien original. Le tour de force arrive quand Adeline se trouve inopinément dans une situation impossible. « Y’a ce gars trop craquant qui me fait de l’œil depuis trois semaines. C’est un client important » ajoute Adeline en rougissant.

« La présentation concerne son dossier, mais j’ignore qu’il est invité à la réunion. Je suis encore dans mon bureau, ça commence dans 15 min. » La veille, Adeline a participé à l’enterrement de vie de jeune fille de sa meilleure amie qui n’a pas trouvé mieux que l’organiser un mardi soir. Bref, elle sent que son teint n’est pas bien frais. Les cernes et le bouton apparu dans la nuit attestent de sa soirée agitée. Pas grave, elle a le masque ultra-super-méga-régénérant : 5 min de pose et il n’y paraîtra plus promet la notice ! Elle enlève ses lunettes et se tartine copieusement la figure : « Je mets double dose parce qu’avec trois heures de sommeil… je connais ma tête ! » Chrono en main : 2 min… 3 min… Plus que deux minutes et elle va aller aux toilettes se rincer le visage, tout est en ordre, c’est cool. Mais, soudain, elle entend une voix suave qu’elle ne connaît que trop bien. « Booooonjour ! » lance à la cantonade le nouvel arrivant. « J’ai su que c’était mon beau client. Oh lala… Il va me voir avec ça sur la tronche ! Pas moyen d’aller aux toilettes sans passer devant lui ! Il vient toujours me saluer, quelle m**** !!! » se souvient-elle  en grimaçant. Et de poursuivre, hilare : « J’ai pas réfléchi dix secondes et j’ai plongé la tête dans mon sac ! »

Le ridicule ne tue pas

Bien-sûr, ce qui devait arriver arriva… Le client débarque dans son bureau au même moment et la trouve dans son sac, lui demande si tout va bien… Un problème peut-être Mam’zelle Adeline ? « Du tout, du tout… je cherche mes lunettes ! Allez donc en salle de conf’, j’arrive dans un instant » a-t-elle réussi à prononcer la tête toujours enfouie. Il éclate de rire, sûrement sans bien savoir pourquoi… Adeline entend son pas se diriger vers le couloir, s’estomper, disparaître tout à fait. Rassurée, elle sort de sa cachette et voit sur le bureau… les fameuses lunettes. « Ok ! Je sais bien  que j’étais ridicule, mais au moins il ne m’a pas vue déguisée en fantôme ! » conclue-t-elle philosophe. Elle en tire d’ailleurs une leçon pour l’avenir : « Mes sacs à main me servent vraiment de fourre-tout, je viens de comprendre à quel point ! Je les aimais déjà, mais là, c’est officiel : le sac grand format est l’allié de l’autruche moderne ! Exit les mini-riquiquis, pour les soirées. Sait-on jamais ce qui peut arriver ? A tout instant, je serai prête à récidiver en cas de besoin ! »

Le 9 août, c’est la Saint Amour !

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Le 9 août, c'est la Saint Amour ! dans Fatale oeuf-coeurQue les célibataires se réjouissent ! Y’en a pas que pour les amoureux et leur Saint Valentin fétiche : Aujourd’hui, c’est la Saint Amour ! Ras le bol d’entendre Lolita vanter les mérites de son homme ? Z’êtes pas amoureux ? TANT MIEUX !

 

 Spéciale dédicace à tous les non-amoureux

C’est une célébration universelle que voilà. La Saint Amour est l’occasion rêvée de fêter tous nos amours. Le bon prétexte pour dépasser la pudeur qui scelle parfois nos lèvres et aller se jeter au cou de :

- nos frangins, frangines, cousins, cousines, taties et compagnie ;

- nos collègues préférés, avec qui nous passons pas mal de temps ;

- nos amis de longue date, comme ceux rencontrés hier ;

- Germaine, notre voisine qui ne reçoit pas souvent de visite ;

- et même à notre chien Pollux (c’est un fidèle au moins celui-là !) pour qui nous n’en ferons jamais assez.

Papa, maman, grand-papa et grand-maman ont déjà leur fête inscrite au calendrier. Alors, pour ceux-là, on a le droit de faire l’impasse.

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Un thé amer pour se taire

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Un thé amer pour se taire dans Fatale plateau2tasses Nous connaissons  les nombreuses vertus du thé reconnues par la science : antioxydant, énergisant, préventif contre certaines maladies, bla bla bla… Stop ! Qui parle de son effet secret ? Personne !  Enfin, si, car Actuel vous le  révèle : vert ou rouge, le thé fait aussi fermer les bouches. Explications.

C’est une engueulade assaisonnée de mauvaise foi qui a permis de faire cette heureuse découverte. Non, il n’y a rien de scientifique. Mais nous avons été séduits par l’aspect thérapeutique de cette expérimentation. Lors d’un curieux  stratagème, Vitamine a mis à jour une nouvelle propriété du thé. Il contribuerait à maîtriser nos méchantes émotions nous empêchant de dire de vilains mots…

« J’ai eu comme une inspiration et ça a marché ! » se félicite Vitamine quand elle nous rapporte son anecdote. Son ex débarque un dimanche après-midi alors qu’elle est sur le point de se préparer du thé. « J’en bois régulièrement. Le vert à la menthe pour me détendre, le rouge pour me tenir éveillée. »  Khamfous (c’est le surnom de son ex) se pointe donc sans préavis pour éclaircir, selon lui, des points restés obscurs entre eux. Les rapports sont tendus, la discussion est difficile. Soudain, il éclate de colère et ressort de vieux vieux vieux dossiers ! L’ambiance tourne à l’affrontement. « Il m’a blessée par des propos durs et – franchement – de mauvaise foi. Moi, je réfléchissais sur le moyen d’arrêter ça. Plutôt que perdre mon sang-froid, agir calmement mais sûrement. J’ai regardé ma théière, l’eau, les feuilles et… j’ai augmenté le feu. L’eau est devenue brunâtre rapidement. J’ai laissé cuire encore… Et encore… Jusqu’à ce que l’amertume du thé trop cuit soit l’essence de ce breuvage. »  Une fois servi, Khamfous, occupé à poursuivre ses invectives, ne boit pas tout de suite. Les mots s’enchaînent ne laissant pas de place pour une éventuelle réponse. « J’avais envie d’être méchante. De lui faire mal à mon tour. Je connaissais ses fragilités, j’aurais pu cibler et faire mouche. Presque sans effort. Mais, j’ai bu ma mixture. C’est âcre, râpeux, ça s’avale difficilement. J’avais la langue collée au palais !  »

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Apprendre à gérer son stress

Quand Khamfous se rend compte qu’il ne fait qu’un monologue, il se tourne vers Vitamine. Il semble stupéfait de ce silence obstiné. Elle aurait tendance à avoir une grande g***** la Vitamine ! Lui, ne boit toujours pas son thé. De son côté, Vitamine en arrive à la dernière goutte. Elle tente tant bien que mal de déglutir, de faire remonter un peu de salive pour hydrater son palais tout meurtri… Elle pense avec ironie qu’elle est certainement un tantinet maso de s’infliger cette torture gustative. Dans le même temps, elle est finalement heureuse de n’avoir pas cédé à la facilité du hachoir verbal. Lorsqu’elle arrive enfin à articuler quelques mots, c’est pour dire : « Pas besoin d’avoir un QI de 135 pour manier les mots qui blessent. C’est petit et commode de laisser la déferlante s’abattre. Tu parles, je bois mon thé. Rentre chez toi. » Il se lève, pose la tasse sur la table du salon, claque la porte en partant.

« Avant cet épisode, Khamfous arrivait à me faire sortir de mes gongs. J’ai le sentiment d’avoir appris à maîtriser mes émotions. Pour m’auto-récompenser, j’ai cuisiné des biscuits aux amandes que j’ai dévorés ! Cette douceur en bouche m’a rappelé que je suis plus belle quand je ne suis pas méchante. »

 

Cette petite aventure nous a bien amusés dans un premier temps. Puis, à la réflexion, nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de sot moyen pour contenir nos envies de faire mal à autrui. Il est vrai que prendre sur soi et laisser passer l’orage est difficile. C’est même parfois tout simplement impossible. Nous n’aurions jamais envisagé une telle solution. Mais puisqu’elle est venue jusqu’à nous, pourquoi ne pas tenter le coup ?